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29, 30 avril, 1er mai : Rétrospective Danielle Darrieux

Dans le cadre de la section « Les Grandes classiques du cinéma », le Festival s’associe au Grand Action pour une rétrospective consacrée à l’actrice Danielle Darrieux les 29, 30 avril et 1er mai 2017. Cet hommage à Danielle Darrieux, qui aura 100 ans le 1er mai 2017 a été construit avec Geneviève Sellier et Gwénaëlle Le Gras et propose de retracer son parcours à travers sept films qui illustrent les différentes facettes de sa personnalité.

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SAMEDI 29 avril – 20h

8 femmes, François Ozon (2002, 1h43)

Présentation par Gwénaëlle Le Gras

Avec Danielle Darrieux, Catherine Deneuve, Isabelle Huppert, Virginie Ledoyen

Dans une grande demeure bourgeoise en pleine campagne on s’apprête à fêter Noël. Mais un drame se produit : le maître de maison est assassiné.

 

DIMANCHE 30 avril – 14h

Marie-Octobre, Julien Duvivier (1958, 1h26)

Présentation par Ginette Vincendeau

Avec Danielle Darrieux, Paul Meurisse, Bernard Blier

Quinze ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, Marie-Octobre accueille dans sa somptueuse demeure ses anciens camarades du réseau de résistance «Vaillance».

15h30 : suivi d’une conférence de 45 minutes « Danielle Darrieux, la traversée du siècle » par Geneviève Sellier et Gwénaëlle Le Gras

 

DIMANCHE 30 avril – 17h00

Premier rendez-vous, Henri Decoin (1941, 1h45)

Présentation par Geneviève Sellier

Avec Danielle Darrieux, Louis Jourdan, Fernand Ledoux, Elisa Ruis, Sophie Desmarets

Une collégienne orpheline, à la recherche d’affection et de réconfort, répond à une petite annonce et se rend à un rendez-vous dans un café. 

 

DIMANCHE 30 avril – 19h30

Madame de…, Max Ophuls (1953, 1h40)

Présentation par Ginette Vincendeau

Avec Danielle Darrieux, Charles Boyer, Vittorio De Sica

Pour régler ses dettes, Madame de… vend à un bijoutier des boucles d’oreilles que son mari lui a offertes et feint de les avoir perdues.

 

LUNDI 1er mai – 14h

Occupe-toi d’Amélie, Claude Autant-Lara (1949, 1h32)

Présentation de Ginette Vincendeau

Avec Danielle Darrieux, Jean Desailly, Louise Conte

Étienne entretient la ravissante Amélie d’Avranche. Lorsqu’il apprend que son ami Marcel Courbois ne pourra toucher son héritage que lorsqu’il sera marié, Etienne propose de lui organiser un faux mariage avec Amélie

 

LUNDI 1er mai – 16h30

En haut des marches, Paul Vecchiali (1983, 1h32)

Présentation de Geneviève Sellier

Avec Danielle Darrieux, Hélène Surgère, Françoise Lebrun

Françoise revient à Toulon après vingt ans d’absence… pour tuer. Mais qui? Pourquoi ? Et en haut des marches de sa villa, que trouvera Françoise ?

 

LUNDI 1er mai – 19h

Le jour des rois, Marie-Claude Treilhou (1991, 1h45)

Présentation par Gwénaëlle Le Gras

Avec Danielle Darrieux, Paulette Dubost, Micheline Presle

Un dimanche d’Epiphanie, trois vieilles soeurs se réunissent et il y a de l’électricité dans l’air…

 

Au début de chaque séance :

Tournons ensemble, mademoiselle Darrieux, Emmanuel Vernières (2016, 9min)

3, 4 et 5 mai

Colloque international « Danielle Darrieux // La traversée d’un siècle », animé par Geneviève Sellier et Gwénaëlle Le Gras à l’Université Bordeaux Montaigne

Le colloque réunira pendant trois jours des chercheur.e.s français.e.s et étranger.e.s pour explorer toutes les périodes et tous les aspects de la carrière et de la personnalité de Danielle Darrieux. – toutes les informations ici –

  • Geneviève SELLIER, Professeure émérite en études cinématographiques à l’Université Bordeaux Montaigne, Spécialiste des approches « genrées » du cinéma et de la télévision
  • Gwénaëlle LE GRAS, Maîtresse de conférences en études cinématographiques à l’Université Bordeaux Montaigne
  • Ginette VINCENDEAU, Professeure en études cinématographiques à King’s College London et critique de cinéma à Sight and Sound

 

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Marie-Octobre, Julien Duvivier, 1958 ©Tous droits réservés
En haut des marches, Paul Vecchiali, 1983 ©Tous droits réservés

« Les Grandes classiques du Cinéma » : Depuis sa création en 1979, le Festival fête les héroïnes modernes du cinéma. Pour sa 39e édition, il met en lumière les pionnières qui chacune représente un modèle de création et incarne l’idée de l’aventurière toujours moderne.

Le Grand Action
5, rue des école – Paris 5ème
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Rétrospective de Yannick Bellon aux 3 Luxembourg

7, 8, 9 Avril – « Les grandes classiques du cinéma » : Yannick Bellon », en partenariat avec les 3 Luxembourg.

Yannick Bellon compte parmi les grands auteurs du cinéma français bien que son nom soit moins connu du grand public que Truffaut, Rohmer ou encore Varda. Son œuvre s’inscrit dans l’histoire du cinéma à l’époque même où la « Nouvelle Vague » est en passe de déclencher un raz de marée tel que son cinéma sera relégué en marge. C’est pourtant dans cette marge qu’elle réalise un cinéma capable de capter l’air du temps, en prise directe avec son époque. Un cinéma qui, en mêlant propositions esthétiques et regard aigu sur le monde parvient à être le reflet des combats et des causes d’une société en grands bouleversements. Sa caméra déchire en douceur, mais inexorablement, le manteau de silence dont la société recouvre les drames qu’elle a elle-même engendrés.

Vendredi 7 avril

20h

– Présentation par Eric Le Roy (directeur des Archives Françaises du Film ) et Jackie Buet

– Goemons, 1947 (20min)

Cette oeuvre étonnante aux antipodes du documentaire traditionnel décroche le Grand prix du documentaire à Venise.

– L’Amour violé, 1978 (1h55)

En présence de Michèle Simonnet (comédienne), Pierre-William Glenn (directeur de la photographie) et Jean-Pierre Savinaud (réalisateur) 

La scène d’ouverture du film est crue, filmée comme une longue descente aux enfers d’une femme (remarquablement incarnée par Nathalie Nell) qui décide, après l’avilissement de son corps, de ne pas accepter le silence, la résignation. Ce film (au départ intitulé « Vivre ensemble pourtant ») construit en forme d’enquête, est le premier de la cinéaste tourné en province. On y reconnaît des visages habitués à l’univers de la cinéaste : Tatiana Moukhine, Marianne Epin, Michèle Simonet, Pierre Arditi, mais aussi le tout jeune Daniel Auteuil.

Samedi 8 avril

16h15 – La Femme de Jean, 1974 (1h43)

Nadine est l’un des personnages croisés par Raphaëlle dans Paris. Elle redevient elle-même, au rythme des saisons, des rencontres, des couleurs de la vie. Le film est un grand succès public, et obtient de nombreux prix en France et à l’étranger.

18h15  Programme de 4 courts métrages

– Colette, 1950 (20min) : Seul film réalisé avec la collaboration étroite de l’écrivain, auteur du commentaire et fil rouge du sujet.

– Varsovie, quand-même, 1954 (15min)

– Le Souvenir d’un avenir, 2001 (42min) co-réalisé avec Chris Marker : Un documentaire sur l’art photographique de sa mère, Denise Bellon.

– Un matin comme les autres, 1956 (20min) Avec Yves Montand (en laveur de carreaux) et Simone Signoret (en institutrice courageuse).

20h30

– Main basse sur Bell, 1963 (23min) co-réalisé avec Jean Salvy

– La Triche, 1984 (1h40)

Pour la première fois, un regard se pose dans le cinéma français sur l’homosexualité et de nouveau la réalisatrice révèle un interprète de talent : Xavier Deluc.

Dimanche 9 avril

14h –  Les Enfants du désordre, 1989 (1h40)

En présence de Jean Pierre Savinaud (réalisateur)

Emmanuelle Béart, aux antipodes de ses précédents rôles, y apparaît avec éclat dans un film grave et douloureux. Le film est une réussite publique et critique, offrant à Yannick Bellon la possibilité de se pencher sur un sujet dans la continuité de son oeuvre.

16h – L’Amour nu, 1981 (1h50)

Ce film avec Marlène Jobert et Jean Michel Folon, aborde plus l’identité de la femme que de la maladie : de nouveau, son héroïne refuse l’oppression, assume et se bat.

18h15 –  L’Affût, 1991 (1h43)

En présence de Jean Pierre Savinaud (réalisateur)

Relate les oppositions entre défenseurs de la nature et chasseurs ordinaires dont elle décrit les dérives, avec une intrigue amoureuse dont elle a le secret.

yannick bellon enfants du desordreLes enfants du désordre (1989) ©Yannick Bellon

yannick bellon l'amour violé
L’Amour violé (1977) ©Yannick Bellon
yannick bellon la triche
La Triche (1984) ©Yannick Bellon
yannick bellon quelque part quelqu'un
Quelque part, Quelqu’un (1972) ©Yannick Bellon

Projections aux 3 Luxembourg les 7, 8 et 9 avril

Projection de Quelque part quelqu’un (1972) à la MAC le 18 mars,
suivie d’une intervention d’Eric Leroy, Direction du patrimoine cinématographique CNC