Rendez-vous lundi pour la présentation du festival!

Cher.e.s festivalier.e.s,

L’équipe du Festival est heureuse de vous présenter l’affiche de cette édition 2021, créée par Karine Saporta !

Retrouvez ici le dossier de presse

Compte tenu de la situation sanitaire, nous sommes maintenant en mesure de pouvoir vous l’annoncer : la 43e édition du Festival International de Films de Femmes se tiendra entièrement en ligne, du 2 au 11 avril 2021.
Autre temps, autres outils…

Comme beaucoup de nos collègues de Festivals grands et petits, nous avons espéré que l’édition 2021 de notre manifestation puisse se tenir à la Mac et dans nos salles partenaires, la Lucarne à Créteil et Les 7 Parnassiens à Paris. Mais face aux incertitudes du moment et à l’impossibilité de se retrouver en salles, l’équipe vous invite cette année à découvrir une édition en ligne avec des films inédits, des rencontres, des débats… Ce basculement ne nous éloignera pas pour autant de la parole des réalisatrices. Au travers de rencontres virtuelles, elles seront présentes pour nous parler de leur cinéma et interagir avec le public.

Depuis notre site internet, vous pourrez retrouver l’ensemble de la programmation, hébergé sur Festival Scope. Un système de billetterie sera mis en place deux semaines avant le début du Festival, avec accès au film à l’unité ou avec Pass pour l’ensemble de la programmation. Nous reviendrons sur la marche à suivre pour accéder à la billetterie très prochainement.

Le Festival s’invite chez vous !

Cher.e.s festivalier.e.s,

Tout d’abord, nous vous souhaitons à tou.te.s une très bonne année 2021 !

L’épidémie de Covid-19 nous a privés de l’édition 2020, il est donc essentiel pour nous d’inventer des nouveaux chemins de « faire ».

C’est pourquoi nous sommes très heureu.x.ses de vous annoncer la 43e édition du Festival, qui se tiendra du 2 au 11 avril 2021.

Grâce à notre nouveau partenariat avec la plateforme numérique FestivalScope, les films programmés seront accessibles en ligne pendant toute la durée du Festival (plus d’infos prochainement).

Si la situation sanitaire nous le permet, nous espérons pouvoir projeter notre programme à la MAC de Créteil, afin de pouvoir partager avec vous l’expérience irremplaçable d’un film en salles, que nous défendons avec ardeur…

En 2013, Ágnes KOCSIS nous avait fait le plaisir de venir au Festival présenter ses premiers longs métrages Fresh Air et Adrienn Pál.
En 2020, son film Eden faisait partie de la sélection Compétition Internationale dans la catégorie fiction.
Il sera présenté cette année en ouverture du Festival, en sa présence !

Cecilia Mangini, une pasionaria de l’image (1927 – 2021)

Photo © Livia Saavedra

Cécilia Mangini nous a quittés hier, après une vie pleine d’énergie, d’intelligence, de travail et de rencontres.
Elle nous laisse dans cette période folle où le cinéma, le sien et celui des femmes notamment, nous manque et souffre des écrans éteints.
Grande dame du documentaire, le festival lui rendra hommage du 02 au 11 avril 2021.

« Je voudrais te dire, Cecilia, combien tu as été précieuse, dans cette belle aventure qui nous amena à présenter tes films à Créteil en 2011 puis au Canada, au pays du grand ciel puis à travers l’Europe et dernièrement à la BPI de Beaubourg grâce à l’invitation de Harry Bos et au travail dans notre équipe, à Créteil de Marina Mazzotti et en Italie de Paolo Pisanelli, (à qui nous devons ce beau portrait).
En t’adressant à nos amies de Montréal, tu avais dit « en revenant à Rome, j’ai eu la sensation que tout allait se rétrécir, et que l’immensité de votre ciel resterait parmi mes souvenirs les plus chers».
Ton voyage continue à travers tes images, ton regard et la magie opèrent encore, tellement tu sais faire se rejoindre le ciel et la terre vers un nouvel horizon.
Nos pensées t’accompagnent ».
Jackie Buet, Directrice
Et toute l’équipe du Festival International de Films de Femmes de Créteil

Une pasionaria de l’image sur la terre comme au ciel
Peu de paroles religieuses surnagent de mon enfance catholique si ce n’est cette phrase à la fois poétique et fascinante de mystère : sur la terre comme au ciel…
De grands signes noirs et écrasants ont surplombé l’enfance de Cecilia. Petite elle s’est levée, comme ses camarades de classe, sous la contrainte du fascisme, pour saluer un drapeau symbole d’un national-socialisme fou et violent.
Plus tard sa caméra sera, comme celle de ses compagnons, ce troisième œil qui dévoile et permet de révéler la complexité des vies en prise avec leur Histoire et leur héritage. Elle contribuera à la naissance d’un cinéma qui restitue l’Italie aux Italiens.
Dans une de ses photographies, où le choix du moment de la prise de vue, le choix du cadrage déterminent les rapports entre les plans à l’intérieur de l’image, l’usine perdue dans la brume prend l’aspect quasi fantomatique d’un bateau qui partirait en laissant sur le quai un naufragé, un oublié de la modernité. Elle parle du peuple, des exploités, des travailleurs et travailleuses.
Quand j’ai découvert les films de Cecilia Mangini, certains ancrés dans les rituels populaires religieux, d’autres mêlés aux gestes du travail des ouvriers, ou des femmes, d’autres encore inspirés par la fougue de l’enfance ou les blessures de la pauvreté, j’ai compris que l’image me tenait prise, comme depuis toujours l’humanité, entre le ciel et la terre, entre la fascination et le réel.
Ce que saisit son cinéma, ses photos,  c’est tout d’abord le rapport aux corps et à l’énergie vitale des êtres : les personnages que Cecilia célèbre par sa caméra sont nos frères et sœurs, nos sages, nos repères. Ils nous enseignent la ferveur, l’insoumission, l’intégrité, l’éblouissement, l’admiration par l’intensité de leur présence. Ce sont des excentriques révolutionnaires.
La découverte de son film récemment retrouvé (Divino Amore, 1963) me prouve que Cecilia a toujours su différencier le geste d’amour du geste infligé par le dogme religieux.
Elle redonne à chaque femme, à chaque homme, à chaque enfant son humanité première et rapproche « ceux qui croyaient au ciel, ceux qui ni croyaient pas », comme le dit si bien la phrase d’Aragon.

Cecilia Mangini récompensée

Photo © Cecilia Mangini – Salento, 2019 – Paolo Pisanelli /Archivio Cinema del reale

A L’OCCASION DE LA 38e ÉDITION DU FESTIVAL DU FILM DE TURIN

l’Association du Musée National du Cinéma (AMNC)

a attribué le mercredi 25/11/20

le Prix « MARIA ADRIANA PROLO CAREER AWARD 2020 »

à CECILIA MANGINI, photographe, documentariste, critique de cinéma, et scénariste.

Première femme à réaliser des documentaires après la guerre.

Le Festival International de Films de Femmes de Créteil lui a rendu hommage en 2011.

Le prix lui est décerné dans le cadre d’une cérémonie qui s’est déroulée sur la plateforme en ligne dédiée au Festival du Film de Turin, dans l’après-midi du mercredi 25 novembre. La cérémonie de remise des prix a été suivie de la projection du film « Deux boîtes oubliées – Voyage au Vietnam » (2020, 57 ′) de Cecilia Mangini et Paolo Pisanelli. Le film est visible pendant 48 heures sur MYmovies à partir de 14h00, le mardi 24 novembre.

Nommé en l’honneur de Maria Adriana Prolo, fondatrice du Musée national du cinéma, le prix est une récompense décernée à une personnalité du monde du cinéma qui s’est particulièrement distinguée sur la scène italienne. Dans le passé, le prix était décerné aux réalisateurs Giuseppe Bertolucci, Marco Bellocchio, Ugo Gregoretti, Giuliano Montaldo, Massimo Scaglione, Daniele Segre, Bruno Bozzetto, Lorenza Mazzetti, Costa-Gavras, David Grieco, aux acteurs et actrices Piera Degli Esposti, Lucia Bosè, Ottavia Piccolo, Roberto Herlitzka, Elio Pandolfi, le compositeur Manuel De Sica, le scénariste Giorgio Arlorio, le cinéaste, artiste et ouvrier Pietro Perotti, l’opérateur et historien du cinéma Lorenzo Ventavoli.

Cecilia Mangini est la 2éme femme récompensée avec Lorenza Mazzetti.

Quelle place pour les femmes dans l’Histoire du cinéma ?

Allociné consacre un podcast à la place des femmes dans l’Histoire du cinéma.

Étaient invitées à en discuter : Jackie Buet, directrice du festival, Véronique Le Bris, journaliste, autrice du livre “100 grands films de réalisatrices”, qui vient de paraitre chez Arte Edition, et fondatrice du prix Alice Guy, et Fabienne Silvestre, co-fondatrice du Lab Femmes de Cinéma et co-fondatrice des Arcs Film Festival, créatrice du prix Femmes de cinéma.

Pour écouter le podcast, c’est par ici

 

Carte blanche du FIFF au Festival Films Femmes Méditerranée

« La Rivière sans repos » de Marie-Hélène Cousineau et Madeline Ivalu

Dans le cadre de la carte Blanche proposée par le Festival Films Femmes Méditerranée, partenaire du Festival International de Films de Femmes de Créteil depuis de nombreuses années, nous avons proposé La Rivière sans repos de Marie-Hélène Cousineau et Madeline Ivalu, film canadien en compétition à Créteil en mars 2020, lors de notre 42ème Festival hélas ! annulé ! Ce film qui met en valeur la culture inuite constitue pour nous un engagement auprès des réalisatrices et de toutes les cultures opprimées.

 

 


LA RIVIÈRE SANS REPOS
(Canada, 2019, Fiction, 99 min, VOSTFR) – Inédit
Adapté du roman éponyme de Gabrielle Roy
Elsa, jeune femme Inuite, indépendante et curieuse de tout, se retrouve, bien malgré elle, prise entre les drames de l’amour et sa grande civilisation en butte à l’hégémonie du progrès occidental, très envahissant. Comment continuer à vivre librement sa vie de femme et de mère sans céder aux multiples injonctions ?

 

Rendez-vous pour les 15e Rencontres « FILMS FEMMES MÉDITERRANÉE »

> du 20 au 26 novembre 2020
> Films disponibles 24h/24 pendant une semaine
En ligne sur www.films-femmes-med.org
>  En ligne et gratuitement sur la plateforme UniversCiné, partenaire du Festival.

Jacqueline Audry « la disparue du cinéma français »

Photo © DR archives FIFF

Toute une vie – France culture

Qui se souvient de celle qui fut, dans les années d’après-guerre, la seule réalisatrice du cinéma français ? En dépit des millions de spectateurs de ses adaptations de Colette, le souvenir de Jacqueline Audry et des très libres héroïnes de ses seize longs métrages a presque disparu…


Un documentaire de Didier Roth-Bettoni, réalisé par Marie Plaçais. Prise de son, Nicolas Mathias ; mixage, Pierre Monteil. Archives INA, Isabelle Fort-Rendu. Avec la collaboration d’Annelise Signoret de la Bibliothèque de Radio France.
Avec les interventions de : Brigitte Rollet, Jackie Buet, Tania Capron, Clara Laurent et Frédéric Maget, et Christine Bernard, qui coordonne l’émission Toute une vie.

L’œuvre de la cinéaste a été mise à l’honneur au Festival International de Films de Femmes de Créteil en 1984 et en 2015.

L’émission en podcast : www.franceculture.fr/emissions/toute-une-vie/jacqueline-audry-1908-1977-la-disparue-du-cinema-francais

Ouverture des inscriptions pour l’édition 2021

L’édition 2021 du Festival se déroulera du 2 au 11 avril à la Maison des Arts de Créteil. Les inscriptions sont désormais terminées!

The 2021 edition of the Festival will run from April 2-11, 2021 at the Maison des Arts de Créteil – France. Submissions are now closed!

Mon nom est clitoris

Mon nom est clitoris : Avant-première

PRIX FRANCETV Des Images et des Elles 2020

 

Dans le contexte de désertification dont souffre le cinéma, certaines initiatives font plaisir, et parmi elles celle d’une diffusion en ligne du film Mon nom est clitoris à partir du 17 juin, grâce à la plateforme La Vingt-Cinquième Heure !

 

Rendez-vous sur le site de la plateforme et suivez la page facebook du film pour ne rien rater de cette sortie virtuelle.

Le principe de cette plateforme :  L’accès à la salle de cinéma virtuelle est géolocalisé, seules les personnes situées dans un périmètre variant de 5 à 100 kms peuvent y accéder.

La programmation est faite par les salles de cinéma

Les salles de cinéma proposent des séances à heure fixe

Les séances sont retransmises en direct, et ne sont plus accessibles à l’issue de la retransmission.

Le Jury FRANCE TV Des Images et des Elles avait pu se réunir au siège de FranceTV, avant la pandémie, pour délibérer, et a décidé de décerner son 1er prix de la section du FIFF 2020 « La beauté – De l’ombre à la lumière » à :

Mon nom est clitoris  de Daphné Leblond et Lisa Billuart Monet

«Pour sa liberté de ton, pour la force des témoignages, leur sincérité, leur spontanéité, pour la démarche sensible et subtile des deux réalisatrices. Nous étions tous d’accord pour dire qu’il y avait une urgence,  dans le contexte actuel, à toucher un très large public avec ce film. »

Il a également attribué une Mention spéciale à:  Birth Wars de Janet Jaman (Mexique), « qui arrive en deuxième position pour la force de la thématique, la beauté des images et pour la proximité de la réalisatrice avec ses personnages. »

 

Découvrez Int. Anouchka – Nuit

Découvrez le film « Int. Anouchka – Nuit » de Louise Hansenne, prix INA du meilleur court – métrage francophone !

Anouchka est une scénariste de 30 ans qui travaille dans un bar à vin pour gagner sa vie. Elle retrace ses 15 dernières années d’alcoolisme grâce à un scénario qu’elle a écrit.
Anouchka is a 30 year old screenwriter who works in a wine bar for a living. She traces her last 15 years of alcoholism thanks to a screenplay she wrote.

 » Bravo à Louise Hansenne pour Int.Anouchka- Nuit, un film documentaire empreint de sensibilité, riche d’une réalisation audacieuse puisant aussi subtilement des formes de la fiction, autour d’un sujet complexe et d’un propos intéressant et maitrisé. Un film réussi au potentiel « long métrage ».  »

Jury INA

Bio
Née en 1995 en Belgique, Louise Hansenne entreprend une première année d’étude générale à l’INRACI (Bruxelles) puis s’inscrit à l’IAD (Louvain-La-Neuve) pour une première année en Réalisation. En 2017, elle se réinscrit à l’INRACI en deuxième année option Production/Assistant mise en scène. Elle est actuellement en troisième année à l’INRACI.

Photo DR